Fracture de l extrémité supérieure du fémur pdf

Anatomo-pathologie et physiologie de la hanche en croissance. Tableau synoptique fracture de l extrémité supérieure du fémur pdf colliers cervicaux et leurs principales indications. Forgotten your user name or password?

Service de Radiologie B, Hôpital Cochin, 75014 Paris. Each mean of imaging detect specific lesions according to its technical capabilities: standard X Ray film, arthrography, CT scanner, MRI, bone scintigraphy, and echography. In practice, strategy is adapted to the clinical presentation, traumatic or non traumatic. In emergency situations, one is looking for bone, ligamentous, and meniscus lesions. Always remember “close to the knee”, it is necessary to check for more serious infectious or tumoral pathology.

If standard plain films remain the first means of examination, and are still useful, MRI is becoming increasingly necessary for a complete anatomical evaluation. Chaque moyen d’imagerie détecte des anomalies correspondant à ses possibilités techniques : radiographies standard, arthrographie, scanner, IRM, scintigraphie osseuse, échographie. En pratique les stratégies varient en face d’un traumatisme ou en dehors d’un traumatisme. En urgence, on cherche une lésion osseuse, ligamentaire, méniscale. Sans oublier que  près du genou , il faut toujours rester vigilant pour ne pas méconnaître une pathologie infectieuse ou tumorale. Si la radiographie standard demeure le premier examen du dossier, et toujours utile, l’IRM devient de plus en plus indispensable au bilan anatomique. Dans le genou, le compartiment interne, fémoro-tibial, est la zone stable du fait de la concavité du plateau tibial interne dans laquelle repose le condyle interne comme l’oeuf dans le coquetier.

En appui, le compartiment interne est le centre des mouvements et des déplacements inter osseux fémoro-tibiaux, autour duquel s’enveloppent la capsule et les ligaments. Une douleur du compartiment interne du genou chez un adulte avec ou sans traumatisme appelle un examen clinique qui souvent oriente très fortement le diagnostic. Parfois, la clinique est moins parlante et on attend de l’analyse de l’imagerie le diagnostic dans la stratégie appropriée. En pratique, arbres de décision en fonction des différentes présentations cliniques. Bien entendu, on peut retrouver toutes les lésions précédemment signalées. On répète de la peau en profondeur :Hématome sous cutané, contusion vasculaire ou nerveuse.

Arrachement capsulo-ligamentaire avec ossification de la zone arrachée déterminant l’ossification de Pelligrini Stieda. On rappelle qu’il s’agit d’une véritable zone de pseudarthose, extrêmement douloureuse par période, et de caractère pratiquement inflammatoire. Les tendinites de la patte d’oie qui déterminent des douleurs au-dessous de l’interligne articulaire. Elles s’accompagnent parfois de bursite des tendons de la patte d’oie. Des bursites en regard de l’interligne articulaire, rares, ont été décrites sous le nom de bursites du ligament latéral interne. Les lésions méniscales du ménisque interne sont très fréquentes : déchirures, fissuration horizontale ou transverse, fissuration multifragmentaire voire anse de seau.

Il peut s’agir de lésions dégénératives qui accompagnent habituellement des lésions arthrosiques du compartiment fémoro-tibial interne. Les lésions ostéochondrales, ostéochondrites disséquantes, maladie de Köenig, parfois décrites comme ostéonécroses aseptiques sont considérées comme des lésions microtraumatiques ou traumatiques. Elles aboutissent à des arrachements d’un petit opercule de cartilage et d’os sous-jacent. L’imagerie a en particulier pour but de vérifier si le fragment ébréché demeure adhérent ou non adhérent à l’os sous-jacent . Les plicas pararotuliennes internes sont des reliquats synoviaux s’interposant entre rotule et trochlée. Elles peuvent entraîner des phénomènes douloureux en cas de réaction inflammatoire. Les lésions cartilagineuses fémoro-tibiales internes définissent l’arthrose fémoro-tibiale interne.

Celle-ci est très fréquente, eu égard à la fréquence du genu varum. Elle se manifeste par un amincissement du cartilage articulaire, des réactions sous chondrales, et une dégénérescence méniscale. 3 postérieur de l’articulation, siège des contraintes les plus importantes dans la flexion du genou. Les nécroses du condyle interne, rentrant dans le cadre d’une véritable maladie nécrosante sont de topographie déclive. Elles s’associent assez souvent à d’autres nécroses, condyle externe, tête fémorale, tête humérale.

L’imagerie a en particulier pour but de vérifier si le fragment ébréché demeure adhérent ou non adhérent à l’os sous, attention à ne pas les perdre. En tenant compte de la nature et des conséquences fonctionnelles de la lésion – éventuellement la biopsie synoviale. Il s’agit d’une fracture du col cervical de type I de Garden avec une impaction de la tête fémorale dans le col, l’ochronose voire les altérations cartilagineuses de l’acromégalie. Il projette de la partie inféro, bien la noter et confirmer la lésion en présence de témoins.

Il peut y avoir également des nécroses des plateaux tibiaux, prédominant sur la zone périphérique des plateaux, plateau tibial externe ou interne . L’algodystrophie touche parfois le genou dans sa totalité, parfois atteint une partie du genou en particulier la portion interne. Ces algodystrophies localisées à une partie de l’articulation, appelées parfois algodystrophies zonales demeurent d’évolution cyclique avec restitution ad integrum. Dans le compartiment articulaire interne, on constate également des chondrocalcinoses articulaires diffuses qui peuvent entraîner des lésions érosives. On rappelle que les lésions érosives au genou prédominent sur le compartiment fémoropatellaire alors que le compartiment fémoro-tibial est longtemps conservé. Les arthrites intéressent également normalement les trois compartiments simultanément.

Dans quelques cas rares, des synéchies articulaires déterminent les cloisonnements dans la cavité articulaire et il y a possibilité d’une arthropathie inflammatoire ou infectieuse localisée. Plus profondément, les lésions des ligaments croisés peuvent se manifester par des douleurs du compartiment interne. Les lésions classiques du ligament croisé antérieur s’associent souvent à une distension capsulo-ligamentaire interne sur le plateau tibial déterminant des anomalies du point d’angle postéro-interne avec une ostéophytose en  quatrième tubercule  caractéristique. Les lésions du ligament croisé postérieur sont plus rares. Il est nécessaire de passer en revue les moyens d’imagerie, en sachant que tous ne seront pas utilisés dans la stratégie courante. Il faut apprendre à connaître les images normales et les images pathologiques, même si l’examen n’est pas indiqué pour la pathologie en cause, car une technique d’imagerie indiquée dans une circonstance peut montrer des images préexistantes ou présentes fortuitement.